J'ai lancé Aria One parce que je constatais toujours le même manque. Les lieux étaient magnifiques. Le service était impeccable. Mais il manquait quelque chose : les bonnes personnes, au bon endroit, au bon moment.
La culture est plus difficile à fabriquer que le luxe.
Je ne voulais pas créer un énième club avec une liste d'attente et un logo sur la porte. Je souhaitais bâtir quelque chose qui ressemble davantage à un réseau vivant : un groupe de personnes curieuses, qui s'intéressent autant à la musique, à l'art et aux idées qu'au confort, et qui savent que les soirées les plus mémorables sont rarement celles prévues six mois à l'avance.
Aria One est née à Paris. Elle s'est développée à Monaco, à Londres et dans quinze autres villes. Non pas par une expansion rapide, mais parce que les bonnes personnes nous ont présentés aux bonnes personnes. C'est toujours ainsi que nous fonctionnons.
La culture a toujours été notre fil conducteur. C'est ce qui réunit un cinéaste et un collectionneur dans une même pièce. Ce qui fait qu'un dîner à Séoul semble lié à une soirée à Monaco. Ce qui donne tout son sens à un après-midi sur un yacht en Méditerranée.
L'adhésion ici n'est pas une simple transaction. Nous ne vendons pas d'accès. Nous adressons des invitations — à des rencontres privées, à des conversations qui comptent, à des moments construits autour de quelque chose de vrai.
Si vous lisez ceci, c'est que quelqu'un a pensé que vous aviez votre place ici. Et nous sommes plutôt d'accord.